2 ans sont passés depuis la création de ce blog, 2 ans et 2 printemps
de plus. 38 ans, toutes mes dents ou presque et toujours seule. Je continue à poursuivre ma vie de maman solo avec ses hauts et ses bas...
La redescente sur terre est bien plus difficile que je ne l'imaginais. Déjà 2 semaines que j'ai rencontré Ashton et pas un seul jour depuis, je n'ai cessé de penser à lui. Chaque soir où je me couche toujours à la même place, je me dit, c'est là qu'il a dormi, à ma place. Chaque matin, je me réveille et je repense, il était là à cette même place. Depuis cette fameuse nuit, je n'ai pas de nouvelles. Je ne m'attendais pas à autre chose à vrai dire. Il a 27 ans, j'ai 38 ans, c'est aussi simple que ça. Je ne pensais pas de toute façon envisager autre chose qu'une relation charnelle avec lui. Cependant, j'avais pensé qu'avec ce qui s'était passé entre nous, il m'aurait recontacté. Je suis ressortie depuis, j'ai bien vu d'autres personnes, d'autres hommes mais aucun n'a trouvé grâce à mes yeux. Quand on sort avec Ashton et qu'on a la chance ou la malchance, cela dépend de quel côté, on se place, de vivre des moments comme lequel j'ai partagé avec lui, on devient bien difficile. Comment faire pour retomber sur quelqu'un comme lui ? Dans cet endroit où, je l'ai rencontré, je l'ai cherché, je l'ai vu partout mais il n'étais pas là, bien sûr. Et c'est alors, que je me suit dit que l'après Ashton, une fois, le moment d'euphorie passé, une fois la dynamisme dans lequel il m'a plongé passé, la redescente sur terre me laisse un peu déprimée. Il a crée l'espace d'une nuit, un manque en moi. Un manque de sa douceur, un manque de cette grande tendresse dont il a fait preuve à mon égard. […]
C’était il y a 2 semaines déjà…je sortais en boîte de nuit. J’ai appelé une copine parce que j’étais en pleine déprime et que j’avais un grand besoin d’un bain de foule. Il y a 2 mois et demi, j’ai pris un congé sabbatique de 6 mois. Oui, je sais c’est la crise et moi, je me permets de vivre sur mes quelques économies parce que je n’en pouvais plus de mon job. Cependant, c’était l’occasion de me consacrer pleinement à la recherche d’un nouvel emploi qui me rendrait plus heureuse. Au début, c’était génial ! Pas besoin de mettre le réveil le matin. Du temps pour moi, du temps pour se reposer, du temps pour faire des recherches, du temps pour aller aux entretiens, bref du temps non négligeable pour déstresser. Sauf qu’au bout d’un moment, ça va bien 5 minutes de rester à la maison. 1 mois et demi plus tard, je me fais chier comme un rat mort, avec l’impression d’être seule au monde. J’erre, je m’ennuie à mourir, je ne sais pas quoi faire, je n’ose pas faire les boutiques pour ne pas dépenser toutes mes économies, les entretiens et les propositions se font rares et j’attends désespérément une réponse positive pour un poste qui me plaît auquel j’ai postulé. Les jours passent inlassablement et, rien ne vient alors je mange. Je mange, je lézarde, je mange, je regarde la télé, je mange, et je pleure devant les films de M6 quasiment tous les après-midi et évidement, je grossis. 2 mois et plus tard, j’ai pris 3 kilos, je sais, cela aurait pu être pire, mais je ne rentre plus dans […]
La famille, on l'aime autant qu'on l'a déteste certains jours. Après une prise de bec avec ma cousine (que pourtant j'adore) sur un sujet sensible me concernant, je me dis que finalement, je ne suis pas si mal loin de ma famille, loin de tous ces êtres qui sont pourtant chers à mon coeur. J'ai une grande famille, une très grande famille, des oncles et des tantes par centaines, des cousins et des cousines par milliers et pourtant, peu de gens dans tout ce petit monde transite autour de moi. Je dirai que proportionnellement à la masse à laquelle j'appartiens, il y a peu de gens dont je suis proche. Mais, cela ne me dérange guère, ce n'est pas la quantité qui prime dit-on mais la qualité. Hors, il apparaît qu'à certains moments de votre vie, la qualité s'altère. Les gens même les plus aimants vous jugent, vous critiquent, ne respectent pas vos choix, ne félicitent pas vos réussites, voire même vous enfoncent alors que vous avez juste besoin d'un soutien, d'une épaule, d'un mot gentil pour vanter votre mérite. Je m'explique : Je suis un petit bout de femme qui élève seule ses enfants après avoir mis fin à une relation mensongère et qui donc mène son train train quotidien en banlieue tout en travaillant et en s'assumant, le tout arrosé d'un équilibre quasi inébranlable due à une force de caractère exceptionnelle par ces temps de crise sentimentale aiguë dont les célibataires quarantenaire avec enfants doivent faire preuve. Oui, je m'en sors, oui je fais tout ce que je peux et […]
Vous avez probablement entendu la chanson de Vanessa PARADIS "Il y a" qui résonne actuellement sur nos ondes. Je l'aime bien cette chanson, c'est une gentille balade optimiste et mélancolique qui dit : "Parfois on regarde les choses telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi. Parfois, on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas." J'aime bien ce refrain qui me dit que finalement la vie peut être faite de "pourquoi pas". J'aime bien cette phrase car elle me conforte après moult hésitations et mûre réflexion, dans l'idée que ma décision de faire une pause professionnelle pour rechercher un job dans lequel je me sentirai mieux, n'est pas si idiote que ça. Mais ce que je ne savais pas, c'est que ces 2 phrases innocentes de Vanessa ne sont pas d'elle. Je l'ai découvert dans le livre que je lis en ce moment, "Ou es-tu ?" de Marc LEVY : "Il y a ceux qui voient les choses telles qu'elles sont et qui se demandent pourquoi. Moi, je les vois telles qu'elles pourraient être, et je me dis pourquoi pas !". Ces propos ont été tenu par John Fitzgeral KENNEDY. Sans doute que beaucoup le savent déjà mais moi, je ne le savais pas. Comme quoi, on en apprend tous les jours et à tous les âges et tant mieux ! En tout cas, Merci John, cet aphorisme n'est pas dénué de sens et bien au contraire, il a prend une dimension toute autre dans un monde où l'on se perd soi-même. Un aphorisme optimiste qui nous dit et pourquoi pas, qui rejoint "Qui ne tente rien, n'a rien […]
Après un stade 2 dans l’atteinte de la fantasmagite aiguë suite à un “Ciao les filles !”, 3 jours après les prémices du fameux sourire de Monsieur le cuisto. Me voici irrémédiablement atteinte de fantasmagite aiguë au stade 3. La raison est pourtant simple, alors que je suis en train de manger ma salade parisienne avec mes cop's Alice et Lili (qui ont choisit toutes 2 une bavette frites sauce aux poivres) que Monsieur m’a tout spécialement préparé, voilà qu’il me lorgne de temps à autre. Évidemment, je feins de ne rien voir, mais aller savoir pourquoi, à un moment, je n’ai pas détourné le regard, une pulsion sans doute, ou alors la curiosité, je ne sais pas, d’un coup, un regain d’assurance, me pousse à fixer son regard…juste pour voir, rien de plus. Mais il m’a fait un signe de la tête et un sourire. J’ai donc hoché imperceptiblement la tête en réponse et par pure politesse. Si, si je vous l’assure, juste par politesse (ma mère m’a bien élevée, je ne voudrais pas la décevoir). Petite parenthèse, je tiens à préciser que ce déjeuner avait pour but de réunir 4 anciennes collègues (dont une qui s’est fait portée pale pour cause de gastro) pour le plaisir de se retrouver et de papoter toutes ensembles, car on s’adore. Plus tard, après avoir essuyé les offensives en masse d'Alice et de Lili sur la morale et la dignité : “Ça va pas, Non !! Après ce qu’il t’a fait, tu vas pas replonger ! Nan, nan, sûrement pas !! Next !!". Bref, une envie pressante m’empêchant toute […]
L’autre jour, alors que je profitais d’une pause détente avec ma cop's devant une mini-tasse de café dans le bar ou le fameux cuisto continue de sévir de servir et que nous discutions de trucs de filles, ma copine me fait remarquer que le cuisto en question nous jette quelques oeillades l’air de rien. J’ai consenti à tourner la tête dans sa direction, parce que je dois bien avouer tout de même, qu’il me plaît toujours et encore, malgré sa tronche de con et de lâche, j’ai du mal à me faire une raison, je le trouve toujours aussi beau. Pour la petite histoire, j’ai quitté depuis fin décembre mon job. Avant, je travaillais avec ma copine, on se voyait tous les jours. Hors, depuis début janvier, nous avons enregistré une baisse dans nos fréquentation très significative. Et comme, j’ai du temps à tuer, j’en profite pour aller boire un café avec elle, dès que possible mais bien évidement beaucoup moins qu’auparavant. Pendant que mon esprit vagabondait à la vue du beau cuisto, je me disais : “Putain, il est quand même pas mal ce con. Merde fais chier !! Il me plaisait vraiment bien ! Et ça, faisait tellement longtemps que j’ai pas flashé sur un mec !”. Mais comme je suis fière et surtout très rancunière, il n’a bien sûr pas vu que je le mattais en douce, cela aurait été trop d’importance à lui accorder. La copine me tenait au courant des derniers potins croustillants du boulot, quand elle se met à rire sous cape et me dit : “Qu’est ce qu’il est con, il matte mais il fuit les […]
Mes cop's et moi, nous sommes des C.D.I !! C.D.I : Célibataires à Durée Indéterminée… Oui, nous sommes des célibataires à durée indéterminée car même si nous n’avons rien signé, il semblerait que notre “contrat” est été renouvelé sans que nous en ayons été informé ! Pourtant, à l’origine rien ne nous prédisposait à vivre une période de célibat aussi longue que ce contrat à durée indéterminé voire à perpétuité. Enfants, nous étions rêveuses, créatives, inventives, imaginatives, curieuses, ouvertes au monde qui s’offrait à nous. Adolescentes, nous étions toujours rêveuses mais aussi fonceuses avec un avenir plein de promesses et riche de rebondissements. Adultes, nous sommes devenues diplômées, organisées, responsables, travailleuses, sexy, et intuitives. Tant de qualités pour de si petits bouts de femmes ! Et pourtant…. Ces 3 petits bouts de femmes ne trouvent pas l’homme de leur rêve. Allant de bons ans, en mal ans, de contrats en contrats, écumant les boîtes d’intérim et les A.N.P.C (Agence Nationale Pour Célibataires) sans grand résultat, il faut bien se rendre à l’évidence, nous n’avons pu dénicher que quelques relations à déterminées sans préavis avec licenciement abusif, et cela sans même signé de contrat à durée indéterminée. Tout accord tacite et non verbal a parait-il de la valeur au regard de la loi. Mais c’est quoi cette putain de loi !! Nous, on veut un rétablissement de nos droits de femmes injustement bafouées ! Nous réclamons un AVOCAT de l’Amour !! Pour […]
Et si la ruse, c’était de les ignorer pour nous rendre irrésistible parce que l’on n’est pas abordable ? De combien de garçons, que nous n’aviez pas vu venir, avez-vous refuser les avances ?? C’est en rentrant un soir d’une boîte de nuit dans laquelle je n’avais pas mis les pieds depuis un bail, que je me suis posée cette question. En effet, vous n’avez pas remarqué que c’est lorsque vous n’êtes pas Open que vous vous faites courtiser par un tas de mâles qui sortent de nul part comme par magie ? Il y 3 mois de cela, je suis sortie avec 3 amies et ce soir là, allez savoir pourquoi, je n’étais pas disposée à draguer et ni à me faire draguer. Je me trouvais moche, grosse, vieille, bref une vrai Caliméro. Mais j’avais quand même décidé de sortir et j’ai donc rejoins mes 3 amies pour une soirée improvisée. Nous nous sommes retrouvées dans un bar, tout à fait par hasard, où se déroulait une soirée d’anniversaire. Ce soir là, Ô Surprise ! Mademoiselle Caliméro (c’est moi) s’est fait courtiser par 3 prétendants. Franchement, j’ai rien compris ! Pourtant, je ne regardais Personne, ne cherchais Rien, absolument Rien, on peut même dire que je n’étais pas OPEN du tout. Je profitais juste de la soirée avec mes copines et dansais tranquillement sans accorder la moindre importance à la gente masculine qui se trouvait autour de nous. Je me suis fait déshabiller du regard toute la soirée, inviter à danser à 2 reprises (à l’heure actuelle, c’est un véritable exploit depuis que les boîtes […]
Une semaine plus tard, il y a 3 mois et demi Dans mon article précédant, j'avais décidé de me lancer dans la drague. Oui, pour une fois, je voulais me dépasser dépasser mes peurs, et surtout prendre de l'assurance. Et je l'ai fait. Alors que j'étais assise non loin de lui avec une copine, il a engagé la conversation comme à son habitude, en profitant de temps à autre pour poser quelques questions sur moi. Ensuite, j'ai pris mon courage à deux (car ma pause déjeuner arrivait à sa fin), et je suis allée le voir et je lui ai proposé de se voir ailleurs parce que dans cette brasserie où il travaille, car ce n'était pas évident de discuter. Et il a dit OK. Il m'a proposé un jour mais je n'étais pas disponible, j'ai rebondi sur un autre jour, il a dit OK. Je lui ai donné mon numéro de téléphone et je lui ai souhaité une bonne fin de journée, et je suis partie. 3 jours plus tard, pas de nouvelles de lui. Rien ! Alors que nous avions convenu ensemble de ce jour, et que cela devait être aujourd'hui. Donc, un lapin et un râteau en prime. Cela faisait quand même un mois et demi qu'il me faisait les yeux doux. Pour se remettre dans le contexte, je préciserai que c'est lui qui a commencé, pas moi. Je ne suis pas du genre à battre des cils pour harponner. Alors, le coup de la drague, c'était bien la première et la dernière fois qu'on m'y prenais ! Décidément, je ne comprendrais jamais rien aux mecs !!
C'était il y a 4 mois... La drague, je ne sais pas faire. Je ne suis ni trash, ni cash. Je ne sais pas aller à droit au but et à l'essentiel. Je suis du genre réservé, timide et "tout en finesse". Alors ne me parler pas de draguer car c'est impossible pour une personne comme moi. D'abord, premièrement, il y a la crainte (et oui, comme vous Messieurs !) de se prendre un râteau. Deuxièment, de bafouiller tout et n'importe quoi et de passer pour la gourde de service. Et troisièment, on a beau dire que tout ça, c'est de l'histoire ancienne, que cette époque est belle et bien révolue, que cela fait partie du moyen-âge, voire de la pré-histoire, j'ai peur de passer pour une fille légère si j'aborde un mec. Parce qu'on a beau dire, mais ça plane encore au-dessus de nos têtes, surtout pour une femme de ma génération. Et oui, j'ai été baigné dans cette mentalité durant mon adolescence. Rien que tout ça, c'est rédhibitoire. Alors, non, je ne drague pas. Je me laisse draguer. C'est évidement bien plus simple et surtout beaucoup plus facile. Parce que même le truc à 2 balles à sortir au mec pour l'aborder, je ne sais pas le dire. Alors, j'en conviens que cela m'a valu quelques coups loupés. Des regrets, parce que je n'ai pas osé et que je m'en serais tapé la tête contre le mur. Mais bon, on finit par oublier et passer à autre chose. Mais quand un phénomène de déjà vu apparaît, vous vous dites que Merde, ça fait chier de laisser encore passer sa chance. Et c'est alors, que vient en […]
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Un petit bout de ma vie, je suis une jeune femme de 36 ans, célibataire, maman de 2 garçons de 7 ans et demi qui vit non loin de Paris. Je partage ma vie entre mes enfants et mes amies. J'ai en quelque sorte une double vie, celle d'une maman et celle d'une célibataire qui sort pour profiter de la vie parisienne.